Les débouchés actuels en Ukraine se trouvent dans les industries liés à :
- la résilience;
- la reconstruction;
- la modernisation, y compris :
- l’énergie, les infrastructures et la logistique;
- le logement et les services municipaux;
- les solutions numériques;
- certaines activités industrielles et liées à la défense.
Les débouchés devraient provenir de projets soutenus par :
- des marchés publics;
- des programmes de donateurs;
- des institutions financières internationales;
- des partenaires locaux de confiance.
L’entrée sur le marché ukrainien doit être abordée comme un exercice structuré de gestion des risques plutôt que comme une expansion typique des activités d’exportation. L’Accord de libre-échange Canada-Ukraine (ALECU) peut améliorer l’accès au marché et le traitement tarifaire; toutefois, il ne supprime pas la nécessité d’une planification minutieuse à l’égard de ce qui suit :
- les douanes;
- la logistique;
- la présence juridique;
- les contrôles bancaires et des changes;
- la fiscalité;
- la vérification des sanctions;
- la conformité en matière de lutte contre la corruption;
- les considérations relatives à la main-d’œuvre et à la sécurité.
Les entreprises canadiennes devront choisir une voie d’entrée qui correspond à leur tolérance au risque et à leur objectif commercial, qu’il s’agisse de l’un ou l’autre des modèles suivants :
- exporter directement;
- travailler par l’intermédiaire d’un distributeur;
- créer une société à responsabilité limitée ukrainienne;
- mettre en place une coentreprise pour des projets plus importants ou plus localisés.