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#HOTCS: Cheryl Rogers, San Diego

Cheryl Rogers

« Avant de travailler pour le Service des délégués commerciaux (SDC) du Canada, j’étais chercheure scientifique en neurobiologie moléculaire et directrice des neurosciences et de l’ophtalmologie dans une entreprise américaine de biotechnologie. Grâce à cette expérience, je parle le langage de mes clients canadiens dans le domaine de la biopharmaceutique. Comme j’ai déjà entrepris la commercialisation d’un médicament, je comprends les modèles d’affaires et je sais à quoi les entreprises se heurtent. Par ailleurs, j’ai un solide réseau ici, à San Diego, qui peut répondre aux besoins de mes clients. Par cette présence sur le terrain, le SDC a établi des relations de longue date et bâti une grande confiance avec son réseau de contacts internationaux, c’est ce qui fait toute la différence. »

« Une belle histoire de réussite qui me touche particulièrement est la façon dont j’ai réussi à introduire au Canada un nouveau système d’administration de médicaments pour traiter le glioblastome, le pire type de cancer du cerveau – les patients atteints décèdent généralement en moins d’un an. Nous nous soucions de tous les citoyens canadiens, et nous voulons qu’ils reçoivent le meilleur traitement possible. Cela dit, il arrive parfois que le traitement ne soit accessible que par la voie d’un essai clinique, car les médicaments peuvent devenir très chers une fois qu’ils sont sur le marché. Ainsi, lorsqu’une entreprise américaine de biotechnologie avec qui j’ai établi une relation depuis dix ans m’a demandé si le Canada avait un bon écosystème pour mener des essais cliniques sur le glioblastome, j’ai consulté le Conseil national de recherches du Canada et d’autres contacts au Canada afin de déterminer les meilleurs endroits et les meilleurs chirurgiens pour mener des essais des phases deux et trois. Ainsi, en plus des nombreux établissements avec lesquels elle travaillait aux États-Unis, cette entreprise a décidé d’établir des installations d’essai dans dix hôpitaux à travers le Canada grâce aux contacts du SDC. J’étais ravie que des patients canadiens aient accès à ce médicament, surtout parce que des membres de ma famille avaient souffert d’un cancer du cerveau, dont le glioblastome. C’est ce qui me rend heureuse dans mon travail : connaître l’impact que cela aura sur les patients canadiens, en plus de savoir que les hôpitaux et les fournisseurs de services canadiens profiteront de l’investissement dans cet essai clinique à grande échelle. Le client est vraiment au cœur de tous nos efforts, c’est de ça que je suis fière. »

« Les clients doivent vraiment réfléchir à ce qui manque dans leur propre entreprise et à comment ils peuvent tirer parti du SDC pour les aider à combler leurs lacunes. Les entreprises devraient profiter de l’expérience et de l’expertise du SDC pour assurer leur succès. »

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