Au milieu des années 1970, Patricia a obtenu une nouvelle affectation, cette fois en Australie.
Plusieurs régions du pays étaient alors frappées par la sécheresse, et les agriculteurs avaient un besoin urgent d’équipement adapté à ces conditions.
Grâce à l’expérience récemment acquise par le Canada pour faire face à des difficultés semblables dans les Prairies, Patricia a pu mettre les agriculteurs australiens en contact avec des fournisseurs canadiens de produits et de matériel agricole répondant à leurs besoins.
« Nous avons réussi à conclure de nombreuses ententes », a-t-elle raconté plus tard.
Patricia a ensuite été affectée à Cleveland, une ville qui allait devenir l’un de ses lieux d’affectation préférés et qu’elle décrivait comme un « secret bien gardé ».
Les États-Unis étaient déjà le principal partenaire commercial du Canada, mais à Cleveland, les relations d’affaires reposaient avant tout sur la confiance et les contacts personnels.
Lorsqu’elle a eu l’occasion d’embaucher un adjoint, Patricia a choisi un ancien joueur de football de la région, qui entretenait des liens avec des décideurs locaux.
« Elle savait comment aborder les problèmes », explique son fils Greg. « Elle comprenait ce qui pouvait fonctionner. »